jeudi 28 mai 2009

Complications neurovasculaires de la drépanocytose

jeudi 21 mai 2009

Les hémorroides

jeudi 14 mai 2009

Résistance aux ARV: l'exemple de l'hôpital Central de Yaoundé

Méningite chez l'enfant

Résumé:
La méningite bactérienne constitue une urgence neurologique majeure de part la mortalité et la sévérité des séquelles qui lui sont imputées. Partout dans le monde, elle reste redoutable malgré les avancées thérapeutiques des dernières décennies. Le constat est surtout amer dans les pays en développement où on retrouve la majorité des décès par méningites bactériennes. Les germes fréquemment retrouvés sont le Streptococcus pneumoniae, l’Haemophilus influenzae, et le Neisseria meningitis. L’arrivée des vaccins anti-Haemophilus influenzae et anti-pneumococcique a permis le déclin rapide des affections invasives liée à ces germes dans les pays développés. Cependant, l’accroissement des résistances bactériennes constitue un problème inquiétant. Le diagnostic des formes typiques est facile devant l’association d’un syndrome infectieux, méningé, et parfois des signes neurologiques. Le diagnostic est moins aisé chez les petits nourrissons car les signes son frustres et non spécifiques, d’où l’indication large de la ponction lombaire. Dans les PED la prise en charge est difficile à cause de l’absence de données épidémiologiques fiables, la carence voire l’absence de moyens diagnostics, l’inaccessibilité aux soins, et le retard de consultation qui contribuent à l’accroissement de la mortalité et de la morbidité. L’espoir réside actuellement sur l’accessibilité aux vaccins.

jeudi 7 mai 2009

Exploration d'une Neoplasie endocrinienne multiple de type 2a (NEM 2a)

jeudi 30 avril 2009

Utilisation d'un nutriment loca " VITA FORCE" pour la prise en charge nutritionnelle enterale


Otalgies


jeudi 16 avril 2009

La Fièvre de Lassa à propos d'un cas au Mali

Résumé:
Il s’agit d’une maladie virale aigue ,qui dure d’une à quatre semaines et survient en Afrique de l’ouest .elle a été découverte pour la 1ere fois dans les années 1950 au Nigeria .
Nous rapportons ici un cas ayant été prise en charge à la polyclinique le lac tele de Bamako au Mali ,chez un ressortissant Britannique de 24 ans
il avait présenté un épisode de diarrhée qui s’est vite amélioré par administration d’anti diarrhéique, mais devant l’apparition de vomissements et de faiblesse généralisée il a été admis à la polyclinique le lac tele de Bamako le 10/02/2009.
A l’entrée en plus des signes sus évoqués on notait une légère altération de l’état général et des signes de déshydratation .
Le patient a été ainsi hospitalisé pour suspicion d’accès palustre et a reçu un traitement anti palustre en perfusion .
Un Bilan a été fait avec notamment :
Une Goutte épaisse qui est revenue positive
Une sérologie Widal et Félix qui est revenue négative
Une glycémie à jeun qui est revenue normale à 4, 65
Une Numération formule sanguine normale en dépit d’une hyperleucocytose Neutrophile
Une sérologie H I V négative

A l’issue de 3 jours d’hospitalisation les vomissements se sont estompés de même que les céphalées, avec une légère amélioration de l’état général et reprise de l’appétit.
le lendemain 17 /02/2009 le malade a été évacué au Collège hospitalo Universitaire de Londres sur sa demande .
C’est de là qu’il est décédé dans un tableau de collapsus cardio vasculaire .
A l’issue de l’autopsie il s’est agit d’une fièvre de lassa.
La fièvre hémorragique virale de Lassa est due à un virus à ARN.
Il s’agit du 1er cas décrit au Mali ,pourtant elle sévit de façon endémique en Guinée (Conakry), au Libéria, en Sierra Leone et dans certaines régions du Nigeria .
D'après certaines études, il y aurait en Afrique de l'Ouest entre 300 000 et 500 000 cas par an, dont 5 000 mortels. Le taux de létalité est de 1 %, mais il atteint 15 % chez les patients hospitalisés. Dans les cas mortels, le décès survient en général 14 jours après l'apparition des symptômes. Cette maladie est particulièrement grave lorsqu'elle se produit en fin de grossesse : au troisième trimestre, la mère décède ou perd son enfant dans plus de 80 % des cas.
Le traitement spécifique à l'aide de la « ribavirine » est efficace s'il est administré au début de l'évolution clinique de la maladie. Rien ne permet à ce jour d'affirmer que ce médicament ait une quelconque utilité en prophylaxie post-exposition.
La fièvre hémorragique de lassa est une maladie à symptomatologie variable et peu connue dans nos contrées ;son évolution est pourtant foudroyante ainsi il serait souhaitable que Les familles et les soignants prennent soin d'éviter tout contact avec le sang et les liquides corporels d'un malade. Les techniques de soins en isolement suffisent sans doute à se prémunir de la transmission dans la plupart des circonstances. Toutefois, pour plus de sûreté, certaines précautions spécifiques seront prises pour isoler les cas suspects de fièvre de Lassa, notamment le port de vêtements de protection, masque, gants, tabliers, protection du visage, et stérilisation systématique du matériel contaminé .

Mots clés: Fièvre de Lassa, Maladie virale, Polyclinique Lac Tele

jeudi 9 avril 2009

Examen Otoscopique

jeudi 2 avril 2009

Prise en charge de l'hypertension arterielle à Dakar